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Films

Dimanche 1 juin 2008
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WALL-E

Réalisé par Andrew Stanton

Avec Ben Burtt, Fred Willard, Jeff Garlin


Film américain. 
      Genre : Animation

Année de production : 2008

Distribué par Walt Disney Studios Motion Pictures France

Sorti française :
30 Juillet 2008

 



Scénario :

Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...

Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Bonus :

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Liens externe :

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- Par Modjokid
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Samedi 1 mars 2008

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Sweeney Todd,
le diabolique barbier de Fleet Street.


Réalisé par Tim BURTON
Avec Johnny DEEP, Helena Bonham Carter, Alan Rickman...
 
Date de sortie : 23 Janvier 2008
Film américain.  Durée : 1h 55min.
Genre : Comédie musicale, Thriller
Année de production : 2007

 

Interdit aux moins de 12 ans

 

   

Synopsis :

    Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.

    Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.
Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiré les regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sauvé Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.
Pendant ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût...
 



Critique :

Studio C

   
    Il n’y avait que Tim Burton pour réussir aussi magistralement un truc pareil : une comédie musicale gothique, lyrique autant macabre que rouge sang… Adapté d’une comédie musicale de Stephen Sondheim, Sweeney Todd relate une histoire de vengeance. Celle de Benjamin Parker jeune homme bien sous tous rapports, barbier de qualité au printemps d’une vie qui s’annonce de félicité, auprès d’une blonde épouse et d’une gazouillante fillette, et qui voit son bonheur s’échapper à cause d’un magistrat félon qui convoite sa femme. Il est arrêté et condamné à une peine sans retour…

 

    Cette histoire Tim Burton la prend à bras ouverts et l’intègre dans son univers visuel et dans sa fantasmagorie personnelle. Sweeney Todd s’impose ainsi comme l’un de ses plus beau et plus aboutie tout en décors et lumières expressionnistes tout en poésie funèbre. Comme à son habitude Tim Burton à pofiné  son générique de début : véritable programme stylistique de tout ce qui va suivre accompagné d’un jeu d’orgue démesuré. Pas de pitié pour les retardataires.

 

    Côté musique Burton joue a fond le jeu du « film chanté » et utilise même la musique comme moteur d’action. Pour cela il a choisi des acteurs qui chantent et non des chanteurs qui joue la comédie. Sans doublage Johnny Deep, Helena-Boham-Carter… et tous les autres sont formidable. Malheureusement, certaines musiques sont niaises et énervantes voir ennuyantes (Johana, qui est d’ailleurs repris plusieurs fois dans le film) et il n’y a que trois ou quatre thème différent  repris tout au long du film ce qui créait des moments rasoirs…dommage.

 

En deux mots : Prodigieux opéra sanglant, machiavélique, mirifique, unique, terrifique et invraisemblable fresque sanguinaire. A voir d’urgence !

 



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Ciné Live

<< Sans doute l’un des plus beaux films de son auteur.>> Xavier Leherpeur

 

 Télérama
<<(...) l'une des choses les plus ahurissantes qu'on ait vues sortir de Hollywood depuis longtemps.>> Louis Guichard

 



Bonus :

Liens internes :

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Tim Burton (Charlie et la chocolaterie)
>> Making of, réactions spectateurs, interview...

Liens externes :

>> Tim Burton.net
>> Le monde de Tim Burton.com


- Par Modjokid
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Mardi 19 juin 2007
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Charlie and the Chocolate Factory


Un film de Tim Burton
Avec Johnny Depp, Freddie Highmore, Annasophia Robb...
Durée : 1h 56min.         Année de production : 2004
Film américain.            Genre : Comédie, Fantastique...
Distribué par Warner Bros. France

 



Synopsis :

Charlie est un enfant issu d'une famille pauvre. Travaillant pour subvenir aux besoins des siens, il doit économiser chaque penny, et ne peut s'offrir les friandises dont raffolent les enfants de son âge. Pour obtenir son comptant de sucreries, il participe à un concours organisé par l'inquiétant Willy Wonka, le propriétaire de la fabrique de chocolat de la ville. Celui qui découvrira l'un des cinq tickets d'or que Wonka a caché dans les barres de chocolat de sa fabrication gagnera une vie de sucreries.



Critiques :

S
tudio C
           Après Edward Aux Mains D'Argent, Sleepy Hollow ou encore Beetlejuice, Tim Burton revient avec Charlie et la chocolaterie, une histoire tiré du roman incontournable de la meilleure littérature infantine qu'il soit écrit par le célèbre Roald Dahl. Cette nouvelle association Burton/Depp, est encore une fois une réussite cinglante, friandises acidulées sont au rendez-vous !

Tim Burton est, pour tout le monde, fan ou non, un génie farfelu et très chevelu qui raconte des histoires à dormir debout ou rêver éveillé. Et ce nouveau film ne déroge pas à la règle burtonienne : un univers à part entière, entre Mars et Jupiter, une totale maîtrise des couleurs, de la mise en scène, de l'espace, et un mélange des genres les plus improbables, du fantastique au poétique, le film pour enfants, la comédie musicale… On retrouve les habitués, Johnny Depp, parfaitement méconnaissable, Helena Bonham Carter, Christopher Lee, des personnages bizarres et excentriques, qui rappellent à nos mémoires de cinéphiles les autres films marqués de la patte burtonienne.

 
Pour la 12éme fois Tim Burton nous émerveille avec ce nouveau film haut en couleur et complétement déjanté grâce à Willi Wonka.
Comme le livre dont il est adapté, comme les autres films signés Tim Burton, Charlie… a plusieurs lectures. On se croit parfois au pays merveilleux de Candy, mais si l'on gratte un peu, une couche de cruauté, de sadisme, voire un brin de perversité se cache toujours sous le rose des bonbons sucrés. L'éducation, la société, le comportement des parents vis-à-vis des enfants, le monde actuel en général se voient donc caricaturer, exagérer à souhait, et Tim Burton en profite pour donner un bon coup de pied dans le conventionnalisme trop bien installé.

Cette deuxième adaptation du roman Charlie et la chocolaterie est une vraie réussite, si vous ne l'avez pas encore vue courez l'achetez !!!

Première

" Charlie et la chocolaterie s'impose comme l'un des joyaux du réalisateur "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans Première n°342, page 26.)


CinéLive
" Son conte ne perd jamais de vue le monde tel qu'il est, ce qui en fait toute l'inestimable valeur. "
Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°93, page 62)



Bonnus :

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Tim Burton
>>
Danny Elfman

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>> Le monde de Tim Burton.com

- Par Modjokid
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Dimanche 12 novembre 2006
Voici la fiche du film de Le labyrinthe de Pan
Cliquez sur l'image pour faire apparaitre la fiche...

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Le labyrinthe de Pan

Un film de Guillermo Del Toro,

avec Sergi Lopez, Doug Jones, Ariadna Gil

Titre original : PAN'S LABYRINTH (Espagne)
Genre : Fantastique, Horreur - Duree : 1H52 mn
Interdit aux moins de 12 ans

Sortie en salles le 01 Novembre 2006

 

Synopsis :

Espagne, 1944. Fin de la guerre civile.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l’armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...

Critiques :

Score
" (…) Un grand film sur le pire cauchemar des adultes. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°23, page 101)

 CinéLive

" On se répète, mais ça soulage : le jury de Cannes s’est planté de palmarès. "
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°106, page 52)

 Première
" Plus inspiré que jamais lorsqu’il s’adonne à ses fantasmagories socialistes, Del Toro compose une fable tragique à l’imaginaire exalté et exaltant. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans
Première n°357, page 115.)

Studio (Pour)

" (…) Le rythme faussement indolent plonge le spectateur dans la torpeur, pour mieux le surprendre. "
T.B. (article entier disponible dans Studio n°228, page 50)

Les cahiers du cinéma
" Si Del Toro identifie reconstitution et conte, ce n’est étrangement pas pour jouir de cette indistinction, bien plutôt pour s’imposer et superposer les carcans des deux genres. (…) Dommage"
Hervé Aubron (article entier disponible dans
Les cahiers du cinéma n°617, page 36).

Studio C

Le labyrinte de Pan est un film merveilleux, d'une beauté inégalable.  Un vrais conte de fée. J'ai adoré ce film,  il est poétique et raconte cruellement l'invasion de l'espagne. En fait je sait pas trop quoi dire sur ce film, juste qu'il faut vite aller le voir !

 

Pour les curieux :

Présenté à Cannes

Le Labyrinthe de Pan a été présenté en Sélection Officielle en compétition au festival de Cannes 2006. Malgré un accueil favorable, le film n'a pas été récompensé par le Jury présidé par Wong Kar-Wai.

Un projet longuement mûri

Le Labyrinthe de Pan a mûri pendant près de vingt ans dans l'esprit de Guillermo Del Toro, qui avait en tête un film bien différent à l'origine : "À la base, le scénario du Labyrinthe de Pan ressemblait à ma toute première version de L'Echine du diable, et aurait dû être mon tout premier film si j'avais réussi à trouver le budget nécessaire pour le réaliser à l'époque, raconte Guillermo Del Toro. Il y était question de la révolution espagnole et l'histoire parlait d'une jeune femme enceinte qui rejoignait son mari dans une maison restaurée par ce dernier. En visitant la demeure, la future mère découvrait un jardin en forme de labyrinthe, où elle croisait un satyre. Elle faisait l'amour avec la bête qui lui proposait de sacrifier son enfant pour que le labyrinthe puisse fleurir. Si la femme avait accepté, elle aurait vécu pour l'éternité aux côtés du satyre. Même si au final, des ressemblances demeurent, la nouvelle version du Labyrinthe de Pan est malgré tout très différente, mon côté sentimental ayant finalement pris le dessus."

Influences picturales

Parmi les multiples sources d'inspirations qui ont façonné l'univers du Labyrinthe de Pan, Guillermo Del Toro évoque avant tout le peintre Francisco Goya dont le tableau représentant Saturne dévorant son fils a fortement inspiré l'inquiétante créature du "Pale Man". Le dessinateur Arthur Rackham est également présenté comme une forte référence pour le cinéaste.

Le véritable monstre du film

Située quelques années après l'L'Echine du diable, l'histoire du Labyrinthe de Pan aborde elle aussi le thème du fascisme à travers le prisme du fantastique : "À mes yeux, le fascisme est une représentation de l'horreur ultime et c'est en ce sens un concept idéal pour raconter un conte de fées destiné aux adultes, explique Guillermo Del Toro. Car le fascisme est avant tout une forme de perversion de l'innocence, et donc de l'enfance. Pour moi, le fascisme représente en quelque sorte la mort de l'âme car il vous force à faire des choix douloureux et laisse une trace indélébile au plus profond de ceux qui l'ont vécu. C'est d'ailleurs pour cette raison que le véritable ?monstre? du film est le Capitaine Vidal, qui est incarné à l'écran par Sergi Lopez. Un monstre bien réel comparé à ceux qui évoluent dans le labyrinthe. Le fascisme vous consume à petit feu, pas forcément physiquement, mais au moins spirituellement."

Décors

De la maison de Vidal au labyrinthe de Pan en passant par l'antre du "Pale Man", près de trente-quatre décors différents ont été réalisés pour les besoins du film.

Des nouveaux costumes pour Doug Jones

Sous le costume de Pan et du "Pale Man" se cache l'acteur Doug Jones. Il n'est pas inconnu des fans de Guillermo Del Toro puisqu'il avait déjà porté un autre costume, celui de Abe Sapien dans Hellboy.

Sergi Lopez à propos du rôle du Capitaine Vidal

"Quand un scénario et les dialogues sont bien écrits, quand l'histoire nous prend par la main et quand le rôle est bien défini, c'est assez facile de construire le personnage. Nous avons aussi travaillé avec un ami militaire qui nous a donné quelques indications. C'était très agréable de jouer ce personnage. C'était comme de jouer le grand méchant loup dans "Le Petit Chaperon Rouge"."

Un tournage éprouvant

Etalé sur près de douze semaines, le tournage du Labyrinthe de Pan a été très éprouvant pour le réalisateur Guillermo Del Toro qui a avoué avoir perdu plusieurs kilos par semaine.

Filche technique :

N° de visa : 116 017
Interdit aux moins de 12 ans

Couleur

Format du son : Dolby SRD

Format de projection : 1.85 : 1

Format de production : 35 mm

Tourné en : Espagnol

 

 
 
- Par Studio C
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Mardi 31 octobre 2006



The nightmare before chrismass

Réalisé par Henri Selick, d'après l'imagination de Tim Burton

Avec les voix de Chris Sarandon, Danny Elfman, Catherine O'Hara...

Titre original : THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS (Etats-Unis)

Genre : Animation - Duree : 1H15 mn

 

Synopsis :

Jack Skellington, roi des citrouilles et guide de Halloween-ville, s'ennuie : depuis des siècles, il en a assez de préparer la même fête de Halloween qui revient chaque année, et il rêve de changement. C'est alors qu'il a l'idée de s'emparer de la fête de Noël...

 

- Par Studio C
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