Les articles
Oh vous regardez les articles de Studio C !!
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Scénario :
Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot
! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit
défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en
oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de
laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !
Bonus :
Liens interne :
> Images du film
> Bandes-annonce
> Andrew Stanton
Liens externe :
>> Site Officiel << |
Sweeney Todd,
le diabolique
barbier de Fleet Street. |
Critique :
Studio C 
Il n’y avait que Tim Burton pour réussir aussi magistralement un truc pareil : une comédie musicale gothique, lyrique autant macabre que rouge sang… Adapté d’une comédie
musicale de Stephen Sondheim, Sweeney Todd relate une histoire de vengeance. Celle de Benjamin Parker jeune homme bien sous tous rapports, barbier de qualité au printemps d’une vie qui s’annonce
de félicité, auprès d’une blonde épouse et d’une gazouillante fillette, et qui voit son bonheur s’échapper à cause d’un magistrat félon qui convoite sa femme. Il est arrêté et condamné à une
peine sans retour…
Cette histoire Tim Burton la prend à bras ouverts et l’intègre dans son univers visuel et dans sa fantasmagorie personnelle. Sweeney Todd s’impose ainsi comme l’un de ses plus beau et plus aboutie tout en décors et lumières expressionnistes tout en poésie funèbre. Comme à son habitude Tim Burton à pofiné son générique de début : véritable programme stylistique de tout ce qui va suivre accompagné d’un jeu d’orgue démesuré. Pas de pitié pour les retardataires.
Côté musique Burton joue a fond le jeu du « film chanté » et utilise même la musique comme moteur d’action. Pour cela
il a choisi des acteurs qui chantent et non des chanteurs qui joue la comédie. Sans doublage Johnny Deep, Helena-Boham-Carter… et tous les autres sont formidable. Malheureusement, certaines
musiques sont niaises et énervantes voir ennuyantes (Johana, qui est d’ailleurs repris plusieurs fois dans le film) et il n’y a que trois ou quatre thème différent repris tout
au long du film ce qui créait des moments rasoirs…dommage.
En deux mots : Prodigieux opéra sanglant, machiavélique, mirifique, unique, terrifique et invraisemblable fresque sanguinaire. A voir d’urgence !
Ciné Live 
<< Sans doute l’un des plus beaux films de son auteur.>> Xavier
Leherpeur

Bonus :
Liens internes :
>> Tim Burton (Charlie et la chocolaterie)
>> Making of, réactions spectateurs, interview...
Liens externes :
>> Tim Burton.net
>> Le monde de Tim
Burton.com
> Site officiel <
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Charlie and the Chocolate Factory
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Le labyrinthe de Pan
avec Sergi Lopez, Doug Jones, Ariadna Gil |
Synopsis :
Espagne, 1944. Fin de la guerre civile.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l’armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature
magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...
Critiques :
Score 
" (…) Un grand film sur le pire cauchemar des
adultes. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°23, page 101)
" On se répète, mais ça soulage : le jury de Cannes s’est planté de palmarès. "
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°106, page 52)
Première 
" Plus inspiré que jamais lorsqu’il s’adonne à ses fantasmagories socialistes, Del Toro compose une fable tragique à
l’imaginaire exalté et exaltant. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans
Première n°357, page 115.)
" (…) Le rythme faussement indolent plonge le spectateur dans la torpeur, pour mieux le surprendre. "
T.B. (article entier disponible dans Studio n°228, page 50)
Les cahiers du cinéma 
" Si Del Toro identifie reconstitution et conte, ce n’est étrangement pas pour jouir de cette indistinction, bien plutôt
pour s’imposer et superposer les carcans des deux genres. (…) Dommage"
Hervé Aubron (article entier disponible dans
Les cahiers du cinéma n°617, page 36).
Le labyrinte de Pan est un film merveilleux, d'une beauté inégalable. Un vrais conte de fée. J'ai adoré ce film, il est poétique et raconte cruellement l'invasion de l'espagne. En fait je sait pas trop quoi dire sur ce film, juste qu'il faut vite aller le voir !
Pour les curieux :
Présenté à Cannes |
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Le Labyrinthe de Pan a été présenté en Sélection Officielle en compétition au festival de Cannes 2006. Malgré un accueil favorable, le film n'a pas été récompensé par le Jury présidé par Wong Kar-Wai. |
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Un projet longuement mûri |
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Le Labyrinthe de Pan a mûri pendant près de vingt ans dans l'esprit de Guillermo Del Toro, qui avait en tête un film bien différent à l'origine : "À la base, le scénario du Labyrinthe de Pan ressemblait à ma toute première version de L'Echine du diable, et aurait dû être mon tout premier film si j'avais réussi à trouver le budget nécessaire pour le réaliser à l'époque, raconte Guillermo Del Toro. Il y était question de la révolution espagnole et l'histoire parlait d'une jeune femme enceinte qui rejoignait son mari dans une maison restaurée par ce dernier. En visitant la demeure, la future mère découvrait un jardin en forme de labyrinthe, où elle croisait un satyre. Elle faisait l'amour avec la bête qui lui proposait de sacrifier son enfant pour que le labyrinthe puisse fleurir. Si la femme avait accepté, elle aurait vécu pour l'éternité aux côtés du satyre. Même si au final, des ressemblances demeurent, la nouvelle version du Labyrinthe de Pan est malgré tout très différente, mon côté sentimental ayant finalement pris le dessus." |
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Influences picturales |
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Parmi les multiples sources d'inspirations qui ont façonné l'univers du Labyrinthe de Pan, Guillermo Del Toro évoque avant tout le peintre Francisco Goya dont le tableau représentant Saturne dévorant son fils a fortement inspiré l'inquiétante créature du "Pale Man". Le dessinateur Arthur Rackham est également présenté comme une forte référence pour le cinéaste. |
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Le véritable monstre du film |
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Située quelques années après l'L'Echine du diable, l'histoire du Labyrinthe de Pan aborde elle aussi le thème du fascisme à travers le prisme du fantastique : "À mes yeux, le fascisme est une représentation de l'horreur ultime et c'est en ce sens un concept idéal pour raconter un conte de fées destiné aux adultes, explique Guillermo Del Toro. Car le fascisme est avant tout une forme de perversion de l'innocence, et donc de l'enfance. Pour moi, le fascisme représente en quelque sorte la mort de l'âme car il vous force à faire des choix douloureux et laisse une trace indélébile au plus profond de ceux qui l'ont vécu. C'est d'ailleurs pour cette raison que le véritable ?monstre? du film est le Capitaine Vidal, qui est incarné à l'écran par Sergi Lopez. Un monstre bien réel comparé à ceux qui évoluent dans le labyrinthe. Le fascisme vous consume à petit feu, pas forcément physiquement, mais au moins spirituellement." |
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Décors |
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De la maison de Vidal au labyrinthe de Pan en passant par l'antre du "Pale Man", près de trente-quatre décors différents ont été réalisés pour les besoins du film. |
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Des nouveaux costumes pour Doug Jones |
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Sous le costume de Pan et du "Pale Man" se cache l'acteur Doug Jones. Il n'est pas inconnu des fans de Guillermo Del Toro puisqu'il avait déjà porté un autre costume, celui de Abe Sapien dans Hellboy. |
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Sergi Lopez à propos du rôle du Capitaine Vidal |
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"Quand un scénario et les dialogues sont bien écrits, quand l'histoire nous prend par la main et quand le rôle est bien défini, c'est assez facile de construire le personnage. Nous avons aussi travaillé avec un ami militaire qui nous a donné quelques indications. C'était très agréable de jouer ce personnage. C'était comme de jouer le grand méchant loup dans "Le Petit Chaperon Rouge"." |
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Un tournage éprouvant |
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Etalé sur près de douze semaines, le tournage du Labyrinthe de Pan a été très éprouvant pour le réalisateur Guillermo Del Toro qui a avoué avoir perdu plusieurs kilos par semaine. |
Filche technique :
N° de visa : 116 017
Interdit aux moins de 12 ans
Couleur
Format du son : Dolby SRD
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Espagnol
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The nightmare before chrismass
Réalisé par Henri Selick, d'après l'imagination de Tim BurtonAvec les voix de Chris Sarandon, Danny Elfman, Catherine O'Hara...Titre original : THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS (Etats-Unis)Genre : Animation - Duree : 1H15 mn |
Synopsis :
Jack Skellington, roi des citrouilles et guide de Halloween-ville, s'ennuie : depuis des siècles, il en a assez de préparer la même fête de Halloween qui revient chaque année, et il rêve de changement. C'est alors qu'il a l'idée de s'emparer de la fête de Noël...
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